Ça y est, les drogues ont fait effet,
un sourire de joie arrive en moi mais la sédation se change soudain en de la panique, suivie de nausée. Et mon souffle commence à diminuer, les battements de mon coeur prennent un rythme plus lent, tu ne vas pas me sauver, non, tu vas me blesser, me désespérer comme tes pareils, ceux qui t'on précédé.
Tu as appris à mon coeur un sens que je ne connaissait pas, je ne peux pas oublier, ce que je fut avant, et ce que je suis aujourd'hui, perdue au milieu de la vérité, je n'y peux rien. Je paris que tu ris, rien qu'au fait de penser que je pense à toi, je paris que tu crois, que je suis mieux avec toi plutôt qu'avec un autre, ton visage surgit encore, et tous mes espoirs semblent alors surréalistes. La torture laisse soudain place au plaisir, sentir tes lèvres effleurées ma bouche, je me rappelle celle que j'étais avant, mais aujourd'hui il est trop tard.